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Véronique Crettol-Bellanger,
présidente de PharmaGenève

Octobre, mois du cancer du sein, osons en parler !

Oct 13, 2020 | News

En Suisse, le cancer du sein est le cancer de la femme le plus fréquent. En Suisse, le cancer du sein entraine chaque année 1410 décès et 6250 nouveaux cas sont diagnostiqués. Son taux de survie à 5 ans, tous stades confondus, est élevé (87%). S’informer, partager avec ses proches, en parler à des professionnel·les sont essentiels pour vivre au mieux cette période complexe. En octobre, mois international du cancer du sein, la Fondation genevoise pour le dépistage du cancer, la Ligue genevoise contre le cancer, le Centre du sein des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), l’hôpital de La Tour, et le Centre OTIUM, vous invite à lever les tabous qui entourent cette maladie. 

Les tabous à briser

Le pronostic s’est considérablement amélioré, les campagnes de sensibilisation mettent le sujet à la une et les patientes, célèbres ou non, prennent la parole. Cependant, parce que le cancer du sein est une maladie potentiellement mortelle, menaçant l’intégrité de la personne, il continue à faire peur et reste pour certaines un sujet tabou. Il est par exemple difficile de parler de l’impact sur la vie intime ou professionnelle.

Pour briser les tabous, qui se nourrissent d’idées reçues et de fausses informations, il est important d’en parler et de s’informer. À Genève, un réseau de compétences est à la disposition des femmes pour les informer et échanger au sein d’un dialogue respectueux.

Connaitre les facteurs de risque et les pistes de prévention

L’avancée en âge est le premier facteur de risque de cancer du sein. S’y ajoutent les cas de cancer du sein dans la famille proche et, dans une moindre mesure, nos modes de vie comme la consommation d’alcool, le surpoids, l’obésité et l’absence d’exercice physique.
Favoriser une alimentation saine, pratiquer une activité physique, limiter sa consommation d’alcool et lutter contre le surpoids et l’obésité pourraient donc avoir un impact positif et réduire l’incidence du cancer du sein à long terme.

L’importance du dépistage précoce

Le dépistage précoce améliore dans bon nombre de cas l’issue de la maladie et les chances de survie. Avec l’évolution des traitements, il reste le principal moyen pour lutter contre le cancer du sein. La mammographie de dépistage, répétée tous les deux ans dès l’âge de 50 ans, est la méthode de dépistage validée dont l’impact sur la baisse de mortalité a été démontré dans une population donnée. Lorsqu’elle est généralisée, la mammographie permet ainsi de réduire la mortalité par cancer du sein de 20 à 30% chez les femmes de plus de 50 ans qui se font dépister.

Les professionnels de la santé vous en parlent

La Fondation genevoise pour le dépistage du cancer, la Ligue genevoise contre le cancer, le Centre du sein des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG) ont invité quatre professionnels de la santé à évoquer, en moins d’une minute chacun·e, l’importance du dialogue pour briser peurs et tabous.
 

Dépister, c’est oser évoquer le cancer

Dre Béatrice Arzel, Directrice, Fondation genevoise pour le dépistage du cancer

 
Parler du cancer du sein, c’est aussi parler des questions de vie intime et sexuelle

Pr Francesco Bianchi-Demicheli, Médecin responsable de l’Unité de médecine sexuelle et sexologie des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG)

 
Le défi pour les soignants ? Créer une vraie relation pour libérer la parole

Dr Bertrand Kiefer, médecin et éthicien, Rédacteur en chef de la Revue Médicale Suisse

 
La Ligue genevoise contre le cancer accompagne les employés et les employeurs

Sonia Modena, Directrice, Ligue genevoise contre le cancer

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